Communiqué de presse



 

“Gocha Gocha” signifie en japonais un mélange de choses très variées. L’exposition Gocha, qui regroupe cinq artistes, trois peintres, un photographe et un sculpteur, reflète  la diversité du programme de la galerie.

 

Les oeuvres de Scott Anderson ont été décrites par le critique d’art David Pagel comme une “abstraction dystopique. Progressivement on perçoit des visages, des personnages qui ne respectent aucune perspective quant à leur taille et qui proviennent de différentes iconographies de toutes sortes et de toutes époques. Ses peintures reflètent les bouleversements culturels de notre époque perturbée et invitent à contempler des fragments de moments du temps présent dans la ville moderne et ses mystérieux habitants.

 

C’est la première présentation des photographies de Dionisio González à Galerie Richard à Paris, alors que Galerie Richard à New York l’a présenté sept fois depuis 2011. La galerie présente des œuvres des séries Inter-Acciones et Trans-Acciones, qui traitent toutes deux des relations entre nature, temps, architecture, changement climatique. Chaque oeuvre représente une construction virtuelle dans le temps présent, à l’aspect futuriste et de surcroit vieilli dans des paysages d’Espagne et d’Alabama aux Etats-Unis.

 

 

Les avancées en génétique et en chirurgie ouvrent l’imaginaire à toutes sortes de combinaisons d’êtres hybrides, mi-humains-mi-animaux. Cela a ramené l’artiste-peintre Hervé Heuzé aux représentations de divinités dans les mythologies notamment grecques et romaines, indoues et aztèques. Lorsque l’animal ne convenait pas plastiquement à une hybridation avec l’homme il l’a représenté dans une autre relation inspirée par la littérature (Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov) et le cinéma (King Kong)…

 

 

Les paysages photographiques de Lauren Marsolier sont ambivalents, familiers et pourtant non identifiables. Son travail sonde notre relation à un monde globalisé, marqué par la perte de certitudes et une impression générale de déracinement. Il construit un pont expérientiel entre soi et l’environnement, confondant paysage physique et paysage de l’esprit. « Les œuvres existent dans un entre-deux, comme en suspens, entre fiction et document, entre virtuel et réalité physique » (George Elrod, critique d’art).

 

En injectant de l’air dans de l’acier devenu malléable après avoir été chauffé à 1000 degrés Celsius, Jeremy Thomas crée et développe à partir de formes géométriques en deux dimensions un nouveau vocabulaire de formes spontanées, organiques et sensuelles qu’il  peut combiner avec d’autres langages tridimensionnels abstraits. La partie non peinte est traitée pour lui donner un aspect rouillé brut, qui contraste remarquablement avec le raffinement des surfaces peintes avec des peintures métalliques pour automobiles ou avec du vernis à ongles pour les petites sculptures.