Communiqué de presse



 Scott Anderson, Christophe Avella-Bagur, Carl Fudge, Dionisio González, Hervé Heuzé, Sebastian Ludwig, Lauren Marsolier, Takesada Matsutani, Kiyoshi Nakagami, Joseph Nechvatal, Laurence Papouin, David Ryan, Jeremy Thomas.

 

 Du 7 au 21 septembre 2019  

 Vernissage le 14 septembre de 18 à 21 heures.

 

 

Jean-Luc et Takako Richard présentent « 30 ans », une exposition anniversaire collective regroupant treize artistes ayant exposé dans les cinq dernières années à la galerie ou en foire d’art. Les artistes actuellement représentés par la galerie présentent trois œuvres.

 

La galerie rend hommage à Takesada Matsutani en présentantune belle œuvre de 2012 à l’entrée de l’exposition. Galerie Richard a représenté l’artiste à Paris et a organisé ses premières expositions à New York, tout en faisant entrer une œuvre historique dans la collection du Centre Georges Pompidou. 

Dans cette première salle on retrouve des œuvres méditatives du peintre japonais Kiyoshi Nakagami, le peintre de la lumière, présenté en exposition personnelle à Art Paris cette année.

 

Un mur est consacré aux petites peintures abstraites raffinées de l’américain David Ryan. Reconnu pour ses juxtapositions dynamiques en trois dimensions, les œuvres présentées sont ses premiers arrangements d’acrylique sur papier et de panneaux de PVC. Sur un mur différent est présentée une sélection de photographies numériques de Lauren Marsolier, artiste française reconnue internationalement pour ses « e-scapes ».

 

Une grande sculpture au sol de l’artiste américain Jeremy Thomas, exemplaire de la créativité de cet artiste qui gonfle des structures métalliques et crée ainsi un équilibre unique entre des formes initialement géométriques qui se développent en formes organiques. Il a eu cette année une grande exposition personnelle au Centre d’Art Contemporain de Santa Fe.

 

La deuxième salle présente un dialogue entre des peintures de Carl Fudge et de Joseph Nechvatal, deux peintres qui ont absorbé dans leurs peintures les possibilités créatives et l’esthétique issues des nouvelles technologies numériques.

 

La troisième salle est consacrée aux photographies numériques de l’artiste espagnol Dionisio González, que la galerie a présenté en foires d’art et à New York mais dont c’est la première présentation dans la galerie parisienne. Architecte virtuel, il crée des paysages dystopiques d’un réalisme confondant.

 

La quatrième grande salle présente des peintures figuratives de l’américain Scott Anderson, une figuration elliptique et énigmatique. Elles sont suivies de trois oeuvres du français Christophe Avella-Bagur, peinture figurative sans concession, dont un saisissant autoportrait suggérant une crucifixion. 

 

Sur le mur opposé on trouve trois peintures figuratives du peintre allemand Sebastian Ludwig avec un travail singulier de tramage en relief qui altère la reconnaissance visuelle du sujet ainsi la nouvelle série de Mont-Blanc en noir et blanc du peintre français Hervé Heuzé, qui discrètement nous suggère les conséquences du changement climatique sur ces paysages.

 

Deux sculptures organiques de Jeremy Thomas font le lien entre les espaces 4 et 5.

 

Dans la cinquième salle l’artiste française Laurence Papouin qui s’est fait connaître en France par son travail d’autonomisation de la matière acrylique de tout support traditionnel présente trois oeuvres de périodes différentes dont une récente qui annoncera sa prochaine exposition. 

 

Au vernissage Jean-Luc Richard annoncera une liste de nouveaux artistes pour la Galerie Richard, Paris.